Jean Crossat est le nouveau président de la fédération des Centres Sociaux de l’Aisne. C’est dans les locaux du centre social de Moy qu’il a été reçu le 11 octobre dernier dans l’ordre de la légion d’honneur pour ses engagements sociaux et associatifs et notamment pour son action pour le développement des centres sociaux dans l’Aisne. Au cours de son intervention et en réponse au ministre, Jean a tenu à associer à cette remise de distinction tout le réseau des centres sociaux fédérés et a insisté sur l’importance de la campagne de promotion de l’animation globale et des principes de l’agrément .
Jean Crossat, Nouveau président de la Fédération des Centres Sociaux de l’Aisne s’est vu remettre la légion d’honneur par Xavier Bertrand
3 novembre 2008 by xlionetLarge mobilisation à l’occasion de la conférence du 1er octobre à Paris
3 octobre 2008 by dom62Plus de 200 personnes ont participé à la rencontre consacrée à la défense et la promotion du centre social participatif, organisée ce mercredi 1er octobre, salle Victor Hugo à Paris, sous le Haut patronage du Président de l’Assemblée Nationale et à l’appel de trois députés fortement engagés à nos côtés –Thierry Lazaro (UMP), Jean-Yves Le Bouillonnec (PS), Patrick Braouezec (PC)-.
Parmi eux se trouvaient des députés, des représentants de CAF et de collectivités territoriales, ainsi que les acteurs de trente huit fédérations locales. Rassemblés sur le thème « les centres sociaux participatifs, une plus-value sociale à consolider de manière pluripartenariale », les intervenants de la Direction générale de l’action sociale (DGAS), de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), de la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole (CCMSA), de l’Assemblée des départements de France (ADF) et de l’Association des maires de France (AMF) ont tous reconnu le rôle incontournable des centres sociaux sur les territoires et leurs savoirs-faires comme acteurs du développement social local et de la cohésion sociale. Monsieur Jean-Jacques Tregoat, directeur général de l’action sociale au Ministère du Travail, de la Famille, des Relations sociales, et de la Solidarité, et Monsieur Frédéric Marinacce, directeur des politiques familiales et sociales à la Cnaf, se sont voulus rassurants quant à la poursuite de la reconnaissance et de l’appui de leurs institutions aux centres sociaux mais dans la limite de leur devoir de réserve : une nouvelle convention pluriannuelle d’objectifs et de gestion (COG) pour 2009-2012 est en cours de négociation entre la Cnaf et l’Etat. Pierre Garnier, Président de la FCSF, a insisté sur l’attachement des centres sociaux à l’agrément national qui les lie juridiquement à la branche famille de la Sécurité sociale et a rappelé la nécessité de le consolider. Cet agrément national permet, en effet, de garantir la qualité des partenariats locaux, éléments clés de sécurisations juridique et financière des centres sociaux. La proposition a également été faite au Ministère de la mise en place d’un groupe de travail autour des moyens existants pour la reconnaissance par l’Etat des centres sociaux. La procédure d’agrément et les financements des Caisses d’allocations familiales (Cafs) constituent des leviers importants pour la structuration de pactes locaux de coopération entre les centres sociaux et l’ensemble des partenaires convaincus de la plus-value sociale des centres sociaux sur un territoire (Caf, départements, mairies, intercommunalités, Etat déconcentré…). De tels pactes existent déjà, à différents degrés d’avancement, dans certains départements : le Nord, les Bouches du Rhône, la Charente Maritime…
L’enjeu est double : il s’agit à la fois de garantir l’autonomie du projet centre social participatif et d’en sécuriser l’assise juridique et les financements. Il est donc indispensable de poursuivre la mobilisation afin d’accompagner les arbitrages budgétaires à venir. Il convient également d’accélérer les démarches pour mettre en oeuvre ces pactes de coopération locaux. La FCSF se donne pour objectif de voir émerger au moins une vingtaine de pactes en 2009. Elle travaille d’ores et déjà à la création d’outils nécessaires au réseau pour la poursuite de la campagne.
Intervenants : Députés : Thierry LAZARO (UMP), Jean-Yves LE BOUILLONNEC (PS), Patrick BRAOUEZEC (PC)
FCSF : Pierre GARNIER, président, Pascal AUBERT, vice-président, Jacques ELOY, administrateur
DGAS : Jean-Jacques TREGOAT, directeur général de l’action social
CNAF : Frédéric MARINACCE, directeur des politiques familiales et sociales
CCMSA : Franck DARTY, directeur adjoint de l’action sociale
Association des Maires de France : André BOUTTEVILLAIN, adjoint au maire de Meyzieu, délégué aux affaires sociales, aux personnes âgées et à la maison de retraite.
Association des Départements de France : Michel ROUZEAU, directeur général
Mairie Conseils : Bernard SAINT-GERMAIN, chargé de mission
Union départementale des Bouches du Rhône : Michel DENEUX, délégué fédéral
CAF des Bouches du Rhône : Julien ORLANDINI, directeur adjoint
Conférence du 1er octobre : le message des députés
25 septembre 2008 by lauredelamotteAssemblée Nationale, le 26 août 2008
Objet : les centres sociaux participatifs, une plus-value sociale à conforter
Chers/es collègues,
Nous prenons l’initiative de vous alerter sur le devenir des Centres sociaux en France. Alors qu’ils fêtent leurs 100 ans d’existence, ils n’ont jamais été autant utiles à notre société !
Bien plus que des lieux de rencontre et d’activités, les centres sociaux sont des projets d’action mûris collectivement avec les habitants et des partenaires institutionnels, projets pluriannuels agréés par les Caisses d’Allocations Familiales. Ils ont pour objet de répondre localement aux problèmes concrets des personnes et des familles et aux enjeux du mieux vivre ensemble sur un territoire.
La méthode qu’ils pratiquent est participative associant des démarches individuelles à des actions collectives. C’est pour cela que les centres sociaux sont pilotés par des administrateurs bénévoles quand ils sont associatifs ou co-pilotés par des comités d’usagers ou des conseils de maison quand ils sont municipaux, CCAS ou en gestion directe CAF. En coopération avec des professionnels qualifiés, ces bénévoles agissent d’abord « avec » plus que « pour » les habitants. Cette méthode non assistancielle est complémentaire de l’action sociale réparatrice.
Les centres sociaux deviennent ainsi des lieux d’échanges, de formation pour les individus, d’éclosion et d’expérimentation d’idées utiles au développement local et plus généralement à la société. Ils sont des espaces de citoyenneté active.
Il devient urgent et possible de considérer les personnes comme des ressources et des acteurs : urgent au regard de la permanence de la précarité, de l’affaiblissement des structures de protection collective, de l’enjeu d’articulation entre l’autonomie des individus et la cohésion sociale, de l’enjeu éducatif ; possible au regard du développement des capacités citoyennes et au potentiel d’action non utilisé qu’elles constituent.
Les centres sociaux appellent à la constitution d’une politique du développement social local participatif (développement des personnes et des territoires) fondée sur la valorisation des capacités d’actions collectives des individus. Ils souhaitent apporter leur contribution à cette nouvelle politique de plus en plus nécessaire, car les principes et les modes d’action qu’ils mettent quotidiennement déjà en pratique génèrent une plus-value sociale effective.
Nous partageons cette ambition.
Un projet de cette ampleur ne peut prendre forme que s’il met en coopération concrète les acteurs de la société civile et ceux qui conduisent les politiques publiques. Il s’agit de co-construire territorialement avec les centres sociaux et les pouvoirs publics les dispositifs institutionnels et pratiques adéquats.
Pour ce faire, nous pouvons nous appuyer sur plus de vingt ans de pratique de mises en œuvre par les centres sociaux, avec les CAF et les Mairies, de projets de développement social construits de manière participative et partenariale, référés aux besoins et attentes des populations. Sur cette base, sont négociées et contractualisées les conditions politiques, réglementaires et financières qui permettent la mise en œuvre d’objectifs partagés.
De manière plus récente et plus exceptionnelle ont pris corps des conventions territoriales, pluri-partenariales (centres sociaux et fédération, CAF, conseil général, municipalité, intercommunalité, conseil régional) et pluriannuelles en référence à l’agrément délivré par la Caisse d’Allocations familiales.
Pour que de telles démarches puissent se généraliser il convient que soient établies à l’échelle nationale des pactes de coopération, entre la Fédération des centres sociaux de France et les organisations représentatives nationales des collectivités territoriales, des EPCI ainsi qu’avec l’Etat et la CNAF. Ces pactes réaffirmeront l’utilité sociale du projet centre social, la pertinence de sa démarche globale et participative et la nécessité de le protéger des logiques de découpage et de morcellement qu’induisent la multiplication des dispositifs à durée déterminée et les appels d’offre concurrentiels. Ils poseront les principes d’action propices au développement social des personnes et des territoires. Ils énonceront la nécessité de garantir l’autonomie négociée du projet centre social et sa stabilisation financière.
Ces pactes nationaux de coopération serviront de référence politique et technique pour l’élaboration et la mise en œuvre des Conventions locales, départementales ou régionales qui pourront ainsi se développer dans une optique commune. Ces conventions pluri partenariales et pluriannuelles définiront les engagements communs et le soutien financier apporté à la fonction d’animation globale des centres sociaux et à leurs activités concrètes en s’inspirant, par exemple, de la formule des prestations de service initiée par la CNAF il y a plus de 20 ans.
Un tel dispositif aura pour effet de généraliser cette politique de développement social des personnes et des territoires dont nous avons besoin.
Nous vous encourageons donc vivement à soutenir ces démarches entreprises par les centres sociaux et leurs partenaires aux niveaux local et national et nous vous invitons à participer avec nous à la conférence consacrée à la confortation du projet centre social qui se tiendra le 1er octobre entre 9h30 et 14h, à la salle Victor Hugo.
Patrick Braouezec (Seine Saint Denis, PC) Jean-Yves Le Bouillonnec (Val de Marne, PS) Thierry Lazaro (Nord, UMP)
Rentrée politique de la Fédération du Nord
19 septembre 2008 by lauredelamotte ![]()
Dans le prolongement d’un dialogue politique approfondi avec les 24 députés du Nord , mené ces 6 derniers mois, la Fédération des centres sociaux du Nord a organisé, le 12 septembre dernier, sa rentrée politique, au centre d’Art Contemporain du Fresnoy, à Tourcoing.
Cette initiative s’inscrit pleinement dans le cadre de la campagne nationale de promotion du centre social participatif et constitue un très joli galop d’essai quelques jours avant la Conférence de travail qui aura lieu le 1er octobre, sous le Haut patronage de Monsieur Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée Nationale. 
En effet, Monsieur Lazaro, Député et du Nord, et Monsieur Le Bouillonnec, député du Val de Marne, étaient présents à cet événement qui a accueilli plus de 200 acteurs du réseau des centres sociaux du Nord et de nombreux partenaires et élus locaux et nationaux.
Pascal Aubert, Vice Président de la FCSF en charge de la Campagne politique était bien sûr également présent, avec Jacques Eloy, administrateur national et Président d’honneur de la Fédération du Nord.
Une matinée bien équilibrée entre des présentations d’expériences de terrain, un état des lieux des évolutions du paysage institutionnel et des analyses politiques mobilisatrices…
Sous le Haut Patronage du Président de l’Assemblee Nationale: 2è conférence à Paris le 1er octobre 2008
18 septembre 2008 by dom62« Les centres sociaux participatifs : une plus-value sociale à consolider de manière pluri-partenariale », tel sera le thème de notre conférence du 1er octobre prochain à Paris, Salle Victor Hugo organisée sous le Haut Patronage du Président de l’Assemblée nationale. L’objectif est de promouvoir, auprès de l’ensemble des parlementaires et de nos partenaires nationaux et locaux, nos propositions pour conforter le projet centre social et sa fonction pivot d’animation globale. Au cours de la première partie interviendront des partenaires nationaux (Ministère de la famille et des relations sociales, Cnaf…) sur la nécessité de consolider la plus-value sociale du projet centre social au niveau national. La deuxième partie sera consacrée à des témoignages d’acteurs du réseau et de leurs partenaires locaux (Caf, conseil général, municipalité, préfet…) sur leur expérience d’élaboration de pacte de coopération.
Plusieurs parlementaires ont signé un courrier de soutien qui est aussi une invitation à leurs collegues de l’Assemblée Nationale et du Sénat.
Contact : Caroline Ladous, chargée de mission à la FCSF, au 01.53.09.96.11, e-mail caroline.ladous@centres-sociaux.asso.fr.
Vers la création d’une Union Régionale en Franche Comté
13 juillet 2008 by xlionet
Suite à la tenue d’un séminaire de réflexion co animé avec la FCSF (Patricia Brenner et Christian Dumortier), les centres sociaux de Franche Comté se sont réunis le 25 juin pour jeter les bases de la création d’une Union Régionale des centres sociaux de Franche Comté.
37 centres sociaux sont actuellement présents sur les départements de Haute Saône, territoire de Belfort, Doubs et Jura (il n’existe pas de fédérations départementales)
Les centres sociaux ont défini en présence de Xavier Lionet, membre de la délégation générale FCSF, les orientations de la future Union : garantir le projet centre social, représenter les centres auprès des partenaires, favoriser les échanges et développer une animation du réseau fédéral par pôles géographiques, accompagner les projets et soutenir les actions des centres, développer les qualifications par la formation et l’informations des acteurs, soutenir les centres dans la gestion quotidienne de leurs projets et aider à la création de nouveaux centres.L’assemblée générale constitutive se tiendra en octobre.
rencontre régionale des acteurs fédéraux en Lorraine
4 juillet 2008 by xlionet
A l’initiative de la FCSF, les dirigeants des fédérations Meuse et Moselle ainsi que des acteurs représentants des centres de la Meurthe et Moselle et Vosges se sont réunies vendredi 20 Juin pour travailler sur le projet de l’Union régionale Lorraine..
Les participants se sont accordés sur l’intérêt de développer le projet de l’Union régionale en poursuivant les travaux déjà initiés à cette échelle (développement des politiques culture des centres, la formation des salariés) et en développant un nouveau mode de gouvernance des instances, une politique régionale de formation des dirigeants bénévoles des centres et des fédérations, une politique de développement (notamment auprès des départements de Meurthe et Moselle et Vosges).
Etaient présents les représentants des conseils d’adminsitration des fédérations de la Meuse et de la moselle, des centres de meurthe et Moselle, Mr Françis mergel, président de la CAF de la Meuse (et membre du CA d ela CNAF et représentant de la CNAF au CA de la FCSF), Mme Françoise Seirolles (membre du REA bénévoles de la FCSF), Pierre Garnier et Xavier Lionet pour la FCSF (une rencontre avec le CA de la fédération de la Meuse s’était tenue la veille sur les dossiers spécifiques de de département)
Déclaration de l’AG des Centres sociaux (juin 08) sur la politique de l’immigration et ses consequences pour les centres sociaux
3 juillet 2008 by xlionet
Les 28 & 29 juin l’ Assemblée Générale de la Fédération des Centres Sociaux de France reunie à Nanterre a adopté la déclaration suivante relative à la politique actuelle de l’immigration et à ses conséquences sur les Centres sociaux et socioculturels.
La politique de contrôle de l’immigration et d’accueil des étrangers conduite par le gouvernement entre dans sa deuxième année de mise en œuvre. Conformément à ses valeurs et à ses missions , le réseau fédéral doit mesurer ses effets sur les projets des centres et alerter ses partenaires institutionnels sur ses conséquences déjà perceptibles.
la politique menée se traduit par :
- le renforcement et le durcissement des contrôles,
- le développement de la logique de l’immigration choisie
- La précarisation des titres de séjour avec la multiplication des cartes de courte durée, le passage au statut de résident étant désormais conditionné par « l’intégration républicaine ».
- le développement de la suspicion vis à vis des mariages mixtes,
- la déstabilisation de familles entières en particulier d’enfants et jeunes scolarisés
Elle contribue à fragiliser les étrangers (ou ceux qui ont l’air étranger). C’est vrai des étrangers en situation irrégulière. C’est également vrai des étrangers en situation régulière sur qui pèse le soupçon de non intégration. On peut penser que l’on assiste progressivement à une criminalisation de l’étranger, de la misère.
Des exemples dans le réseau illustrent la manière dont cette politique vient fragiliser sur plusieurs plans la capacité pour les centres sociaux de mettre en œuvre leur mission en direction de tous.
Une sortie en car organisée par un centre arraisonnée par la police des frontières qui organise un tri sur le bord de l’autoroute entre les légaux et les autres.
Des demandes de la police de pouvoir se mettre en planque dans un centre.
La demande menaçante d’un Préfet à un réseau de s’inscrire dans son dispositif de formation linguistique …
La politique de l’immigration met les centres sociaux en porte à faux : au regard de leurs principes fondateurs: respect de la dignité humaine et solidarité et au regard de leur mission d’accueil et d’action en direction de tous sur un territoire.
Cette politique de choix entre les « étrangers utiles » et les autres a comme conséquence:
- De développer la suspicion envers les étrangers, de criminaliser la solidarité, l’accueil et l’appui aux plus démunis d’un territoire. Quid de l’interculturel ? Quid de la solidarité ?
- De développer la défiance des étrangers et de leurs enfants vis à vis des centres renforçant ainsi les freins à l’intégration: quid de la mission d’accueil de tous et de la confiance indispensable au projet ?
- De rompre le principe d’égalité qui fait partie de nos valeurs de référence même s’il n’est pas repris explicitement dans notre charte
- D’instrumentaliser des dispositifs de formation linguistiques à but de preuve et de contrôle de la capacité d’intégration.
- De remettre sur le devant de la scène la question du secret professionnel partagé pour les travailleurs sociaux (cela ne concerne pas que les étrangers mais peut s’appliquer à eux) dans le pire climat.
Nous devons aussi prendre en compte les doubles contraintes que nous faisons peser sur les acteurs des centres obligés de mettre en oeuvre dans le cadre du centre des actes qu’ils reprouvent à titre personnel.
Nous nous engageons:
- A animer une démarche de veille active sur ces questions et à élaborer un état des lieux précis des difficultés rencontrées.
- A former les acteurs du réseau- professionnels et bénévoles pour qu’ils maîtrisent mieux le contexte légal et soient en capacité de travailler localement le cadre de leur action, en partenariat avec d’autres acteurs (Gisti, LDH, RESF, CIMADE..).
- A alerter tous nos partenaires sur ces difficultés et contradictions, c’est l’objet de la déclaration.
- A engager avec les acteurs de la branche professionnelle – Snaecso et syndicats de salariés - un travail d’élaboration d’une charte de déontologie pour les équipes- professionnels et bénévoles des centres.
Les étrangers tout comme les français, avec ou sans papiers, doivent etre traités avec le plus grand respect, avec humanisme…
Tout Homme, est une richesse non réductible à des papiers. En référence à leur Charte Fédérale , les centres sociaux affirment qu’ils n’ont d’autre finalité que l’accomplissement de chaque personne.
